Gourmandises

 

Moi… lolita

Moi je m’appelle Lolita
Lo ou bien Lola
Du pareil au même
Moi je m’appelle Lolita
Quand je rêve aux loups
C’est Lola qui saigne

Quand fourche ma langue,
j’ai là un fou rire aussi fou
Qu’un phénomène
Je m’appelle Lolita
Lo de vie, lo aux amours diluviennes

C’est pas ma faute
Et quand je donne ma langue aux chats
Je vois les autres
Tout prêts à se jeter sur moi
C’est pas ma faute à moi
Si j’entends tout autour de moi
Hello, helli, t’es A
Moi Lolita

Moi je m’appelle Lolita
Collégienne aux bas
Bleus de méthylène
Moi je m’appelle Lolita
Coléreuse et pas
Mi-coton, mi-laine
Motus et bouche qui n’dis pas
À maman que je suis un phénomène
Je m’appelle Lolita
Lo de vie, lo aux amours diluviennes

C’est pas ma faute
Et quand je donne ma langue aux chats
Je vois les autres
Tout prêts à se jeter sur moi
C’est pas ma faute à moi
Si j’entends tout autour de moi
Hello, helli, t’es A
Moi Lolita (x2)

Lo-li-ta (8 mal)

C’est pas ma faute
Et quand je donne ma langue aux chats
Je vois les autres
Tout prêts à se jeter sur moi
C’est pas ma faute à moi
Si j’entends tout autour de moi
Hello, helli, t’es A
Moi Lolita (x3)

Lui ou Toi

Où est “IL”. Quand il m’abandonne,
toute la vie, est loin.
Où est “LUI”. J’aime sa voix d’homme.
Sans lui “IL” n’est rien.

“Lui” est plus vieux,
je porte son pull marine.
L’eau de ses yeux, est bleue,
d’un bleue des mers de chine.

“IL” est mystérieux.
Dans sa stratosphère.
Entre les deux, je voulais. Les deux…

J’ai dans le cœur comme un poids.
Dans la gorge comme une épine.
De n’avoir fait le choix,
“LUI” ou “TOI”.
Les fenêtres sont en bois, et ce plus assassines
qui coulent au fond de moi.
“LUI” ou “TOI”…
Où est “IL” ? Quand il n’y a personne
Toute la ville s’éteint.

“TOI” et “LUI”
Mes deux moitiés d’homme
Sans eux je n’. Suis rien.
“LUI” est si fort. Je ris quand il s’ennuie.
Quand il a tort, là, je l’aime encore, il dit :

Qu’ “IL”, est amoureux.
Comme l’eau aime la vague.
Moi, sans les deux, j’ai du vague. A l’âme.

J’ai dans le cœur comme un poids.
Des larmes d’encre de chine.
Qui me montrent du doigt,
“LUI” ou “TOI”.
Retrouver au fond de moi,
des rondes enfantines.
Mais les chevaux de bois, sont froids.

L´alizé

Tous les vents,
Balayent les mots de coeur
Moi, j’suis comme le vent :
L’esprit à mille à l’heure,
Je juge sans doute trop vite
C’est ok, tant pis
C’est juste là, je m’agite
Je grandis, l’amour aussi

C’est au gré du vent
Que j’aime vagabonder,
Moi, je suis comme le vent
J’embrasse toute une armée
De rêves et de bleuets,
Me plonger dedans
Je sais ce que je sais
Même si j’pleure tout l’temps
Alors, dis.

Arrêtez
De me dire que le vent a tourné
C’est pas vrai
S’il te plait
Arrêtez
De dire que l’adolescence, c’est :
Qu’on n’sait pas, car moi
J’ai trouvé mon amour
C’est un souffle, c’est doux un vent
d’amour :
C’est léger, c’est l’alizé,
Moi, je dis que l’amour
Se boit jusqu’à la lie
Ce qu’elle veut, A-LIZEE l’a toujours

Comme le vent
Emporte les mots de coeur
Dans un ouragan
Tourbillon mille à l’heure
Je suis sans doute comme lui
C’est ok, je suis
Aux portes de ma vie
Je grandis, l’amour aussi

C’est aux quatre vents
Que j’aime être logée
Moi, je suis comme le vent
J’emporte tous mes secrets
Dans un jardin d’Eden
M’allonger dedans,
J’espère que cet hymen
Durera longtemps
Alors, dis

J.B.G.

J.B.G., Bikini. Son nom de code est
J.B.G., J.B.G.
J.B.G., pour la vie, autour du globe c’est
L’égérie, J.B.G.

Une James Bond Girl, ca sauve plus d’une vie.
C’est l’ecstasy. Une James Bond Girl,
c’est de la dynamite. Ses lettre sont J.B.G.

Oh, elle est canon. Calibrée, culottée,
un canon de beauté.

Canon, car on, doit tout lui donner.
Le bon dieu sans résister, car…

Et si ça se corse, elle se décorsette.
Une île de beauté.
Gare à qui se comporte, sans l’once d’un tact, et
son sang n’est pas du lait.

Mon Maquis

C’est un dedale inextricable,
Impenetrable aussi
C’est mon Maq… mon lit :
C’est mon maquis

C’est un reguge, chambre sans vue
Ou l’air est pur, si pur
Est mon Maq… mon lit :
C’est mon maquis
C’est un dedale inextricable
De rires, d’eclats aussi
C’est mon Maq… ici
C’est mon maquis

C’est un repaire, sur comme un pere
Sentiers secrets, sentiers de verre,
Petit frere… c’est… aussi
Ta chambre et ton maquis

C’est un dedale inextricable
Impenetrable aussi
C’est mon Maq… mon lit :
C’est mon maquis

C’est un jardin dont le chemin
Est bien le sien aussi
C’est mon Maq… ici
C’est son maquis

Chambre cachette, chambre avec couette
De pirtouettes en marionettes
Petit frere, toi ici
Moi, je suis ton amie

Parler tout bas

Les jours de pluie
Mes jouets sont vivants
Les grands ont des griffes
Comme des bouts de ciment
Comment leur dire
Quand on n’a que seize ans
Le lit qu’on defait, n’a plus
Le gout du zan
A quoi bon
Les vies chiffons
Les mots d’amour
Qui sont trop courts,
Moi, j’reve en grand
Comme l ‘elephant
Je reve immense
Ventre rond
Les yeux profonds
Mon ours dit a quoi bon ?
Son amitie
C’est dur a dire
Dure toute la vie
Alors lui…

Parler tout bas
Trouver les mots qu’il faut
Parler de tout, parler de moi
Pour trouver le repos
Ses bras : la douceur
Il a un c?ur a l’interieur
C’est l’objet de mon cœur
C’est pour lui
Mon poeme
Au monde inanime

Les jours de pluie
Mes jouets sont vivants
Les grands ont des rires
Qui vous giflent
En passant

A quoi bon
L’amour qui fond
Moi j’ai un compagnon
Je voudrais dire
Pas pour de rire
Meme si c’est con
Je l’aime, lui..

Veni Vedi Vici

Un zeste de felicite
Un temperament qui fait rire
Parce que tout peut bien arriver
Le temps nous dit c’est plus facile
Si on met :

Un zeste de citron dans l’eau,
Changer le gout, sans changer l’hydre
La vie est belle pimentee corsee
La vie qui pique
Qui pousse comme un champ de ble

Veni, Vedi, Vici
C’est de la chance aussi
Tout petit a petit
L’oiseau qui fait son nid, douillet
Veni, vedi, vici
Ma bonne etoile luit, je n’ai
Pas de mea culpa
J’suis bien la et j’aime ca

Un zeste de feminite

Sur un corps-puce de gamine
Les langues sont facilites, jure
Le latin je l’aime en chemise,

Un zeste de balbutiements
Quand je me dis : tout va trop vite
C’est la que veillent les mamans, j’entends
Au loin les cloches de la ville,
Vive le vent…

Abracadabra

ABRACADABRA
Mon humeur et moi
Changeons de peau a
Chaque fois

QU’ABRACADABRA
Vois mon coeur en vrac
Mon humeur est couleur
Car en sac

ABRACADABRA
Quand mon coeur, il bat
J’formule un truc qui
les laisse coi

ABRACADABRANT
Peut-etre… Mais pas pour moi
C’est tres envoutant, sans
Colorant

ABRACADABRA
Mon humeur et moi
Changeons de peau a
Chaque fois

QU’ABRACADABRA
Voit mon coeur en flaque
Mon humeur est couleur
Tagada

A BRAS RACCOURCIS
Si on m’tombe dessus
Si c’est un souci
Je mange plus

ABRACADABRA
Patipatata
D’la sorcellerie
Meme si ca marche pas

BADADAM
Lalala

Gourmandises

Quand tu penses a moi
Toi le loup des steppes
Tout au fond de toi
Ressens-tu l’ivresse
J’ai si faim de toi
Tu le dis sans cesse
Et prendre soin de moi
Dis-moi si ca blesse
Oh loup y es-tu pour moi
Tu fais la promesse
Et si je m’offre a toi
C’est en milliers baisers de tendresse

Y’ a les baisers
Les premiers
Gout d’embruns
Gout de spleen
Y’ a les baisers voles
Dans des trains de tsarines
Les baisers d’un ete
Ou la main s’achemine
Mais les baisers d’Alizee
Sont de vraies gourmandises

Quand je pense a toi
Toi le loup des steppes
J’n’ai pas peur de toi
Est-ce que ca t’oppresse
Prends ce chemin la
Tu le dis sans cesse
Oh couche toi pres de moi
Et devore moi des yeux, ma princesse

Pour des baisers
Les premiers
Gout d’embruns
Gout de spleen
Pour des baisers voles
Dans des trains de tsarines
Des baisers d’un ete
Ou la main s’achemine
Mais les baisers d’Alizee
Sont de vraies gourmandises.

A quoi reve une jeune fille

A quoi reve une jeune fille
Assise au bord du Nil
Qu’elle va se fondre dans un echo
Qui l’emmenera loin, tout la haut

A quoi reve une jeune fille
D’Afrique ou de Manille
Qu’elle va s’offrir en douce un manteau
Dans le velours d’une aile d’oiseau

C’est dans les airs…
Sans en avoir l’air…
Qu’elle s’enivre d’un souffle nouveau
Et plus jamais de ronds dans l’eau
Et dans les airs…
Survoler la terre…
Remuer le vent, l’heure et les mots
Cette fille avait le coeur chaud

A quoi reve une jeune fille
Quand le soir s’assombrit
Que l’aurore lui fera un cadeau
Qu’elle s’elevera comme un oiseau

A quoi reve cette jeune fille
Assise au bord du lit
D’un fleuve aux cent couleurs, un tableau,
Pourtant a l’interieur c’est un faux

1 pensamiento sobre “Gourmandises”

  1. traduscan las canciones por favor

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